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La problématique de la Régulation des secteurs d’utilité publique au Sénégal : Electricité et Téléphone

Quand on parle de régulation au Sénégal, cela concerne deux secteurs essentiels : l’électricité et le téléphone.

Il s’agit de secteurs d’utilité publique indispensables, dont pratiquement toute la population a besoin d’une manière égale, et qui devaient être gérés par l’Etat, c’est –à- dire, au nom et pour le compte de la population.

En tant que tels, appartenant à la population et étant payés par celle-ci, les services correspondants ne devaient faire l’objet d’aucun bénéfice, sinon une réserve pour aléas, à reconduire à l’identique si elle n’est pas consommée, en prévision d’éventuelles difficultés.

Mieux, ils devaient être confiés à des mains expertes et patriotiques, capables de les gérer au moindre coût, c’est-à-dire, pour que leur coût soit le plus bas possible, en vue de leur permettre de jouer un rôle de levier pour le développement de l’économie.

Le coût de vente devait ainsi faire l’objet des charges, ainsi que d’une marge limitée, devant servir de réserve tout au plus, tout surplus devant être lié à des mécanismes aboutissant à son reversement dans les caisses de l’Etat, pour un recyclage à l’intérieur du pays dans les secteurs moins favorisés, de façon à maintenir la progression synchronisée de l’ensemble de l’économie. Par ailleurs, la masse d’argent relative à ces deux secteurs étant importante, son recyclage perpétuel devait constituer une obligation en vue d’éviter autant que possible toute déperdition vers l’extérieur pouvant porter préjudice à la progression de l’économie.

Ainsi, ces deux secteurs devaient être des leviers économiques puissants, en ne constituant pas une préoccupation, ni pour la population, ni pour l’entreprenariat, ce dernier constituant le moyen fondamental effectif d’enrichissement d’un pays. Cet entreprenariat devait alors être suffisamment à l’aise avec l’électricité et le téléphone,  tout en étant à la portée de tous, de façon à pouvoir connaître un développement fulgurant. Par conséquent, un bond en avant de l’économie, était alors attendu.

Mais voilà que dans le cadre de l’ajustement structurel, il était retenu de privatiser ces deux secteurs.

Dès lors, pour que ces services publics continuent à répondre à leurs objectifs fondamentaux, à savoir, être gérés au moindre coût pour jouer leur rôle de levier économique, tout en étant entre les mains d’un privé plutôt soucieux de faire le maximum de bénéfice, il fallait un organe de régulation.

Le rôle de ce dernier devait alors être de combiner deux antagonismes :

  • D’une part une utilité publique dont le service doit être cédé à la population au moindre coût pour lui permettre de jouer son rôle de levier dans l’économie du pays,
  • D’autre part un opérateur économique désireux de faire un maximum de bénéfice à empocher.

Cette régulation devait donc veiller à ce que les marges bénéficiaires soient maîtrisées, tout en étant acceptables pour l’Opérateur, pour un prix de cession à la population favorisant autant que possible cet effet de levier cité plus haut, en vue d’un fort développement de l’entreprenariat qui a besoin essentiellement du téléphone et de l’électricité.

Cette privatisation semble avoir fait échec avec l’électricité, tandis qu’avec le téléphone, elle semble avoir fait l’objet d’une « réussite ».

Pour l’électricité, les délestages qu’on voulait faire disparaître continuaient de plus belle, alors que l’Opérateur ne faisait pas les investissements prévus, profitant plutôt de la situation pour un maximum de gain, la régulation ne semblant pas avoir réussi à lui faire respecter les objectifs fixés.

Pendant ce temps, avec le téléphone, les choses semblaient plus faciles, car des bénéfices énormes sont annoncés.

Il en a résulté que l’électricité, à savoir la Senelec, a cessé d’être privatisée, tout en continuant d’être régulée.

De l’autre côté, le téléphone reste toujours privatisé avec une « régulation » qui le laisse libre d’avoir des bénéfices énormes, donc sans une gestion au moindre coût, et par conséquent, apparemment sans souci pour son rôle de levier pour l’économie.

Le paradoxe est ainsi donc que l’électricité, qui n’est plus privatisée, continue d’être régulée, tandis que le téléphone reste privatisé, sans être véritablement régulé.

Il convient de savoir que les secteurs de l’électricité et du téléphone sont des mangeurs de richesses, qui absorbent petit à petit, le peu de ressources financières se trouvant entre les mains de la population, et provenant des entreprises créatrices de richesses. Ainsi au lieu de créer de la croissance, ils en consomment plutôt. S’ils ne sont pas régulés, pour être cédés au moindre coût et servir de levier, ces entreprises créatrices de richesses seront insuffisamment à l’aise avec l’électricité et le téléphone, et ne pourront ni grandir, ni être nombreuses, et à la longue, elles vont s’essouffler et finir par s’arrêter.

Or, ce sont ces entreprises là qui constituent les sources de richesses du pays et qui nourrissent ces secteurs. De ce fait, si ces derniers sont bien portants alors que les entreprises qui leur ont permis de l’être souffrent, cela signifie qu’ils n’ont pas joué leur rôle de levier pour le développement économique du pays. C’est la raison pour laquelle, on doit veiller à ce que, non seulement la masse d’argent relative à ces deux secteurs reste et circule à l’intérieur du pays, mais encore, que leurs prix de cession soit au moindre coût pour stimuler le développement de l’économie.

Cependant, à défaut de régulation, le téléphone va grandir à vue d’œil, tout tranquillement, absorbant les richesses de la population, sans pour autant jouer son rôle de levier économique, faisant croire à une bonne gestion, tandis que les entreprises créatrices de richesses vont disparaître petit à petit.

Mais au-delà de tout cela, il convient de savoir que le téléphone se trouve être un service dont le coût de revient est naturellement faible. Or, il est vendu à la population avec une marge bénéficiaire exorbitante. Sa matière première est de l’électricité qui lui est vendue par kilowattheure (1000 watts pendant une heure), lui revenant à une valeur plutôt faible, tandis que ses unités de vente (qui consommeront peu de watts, bien que le rendement soit toutefois très faible) sont livrées par minute, avec des tarifs peu éloignés. Faire un chiffre d’affaire énorme avec un tel dispositif ne devrait alors pas être difficile. Il conviendrait que le prix de revient réel soit divulgué, face au tarif appliqué, pour qu’on s’en aperçoive. On se rendra compte que le coût de la matière première est apparemment plutôt absent dans les comptes, parce que ridiculement faible devant le prix de vente. De surcroît, tous les moyens semblent bons pour l’Opérateur pour faire le maximum de bénéfice, y compris certaines erreurs au préjudice de l’abonné et toutes les autres anomalies longtemps décriées en vain par la population.

On croit alors avoir fait du bon travail avec le téléphone qui grandit comme un fleuron, alors qu’en réalité, on est entrain de plomber le développement de l’économie du pays.

Quant à l’électricité, elle se heurte à une production à partir d’une matière première constituée d’un combustible importé et cher, sur lequel on n’a très peu de maîtrise, donc avec des frais d’exploitation consommant l’essentiel du chiffre d’affaires. Elle va voir son coût renchérir, et réalisera difficilement son équilibre financier, les pertes techniques et non techniques constituant par ailleurs un handicap sérieux. Il conviendrait que ces pertes soient maîtrisées, et que la politique visant à se tourner vers le solaire, et dont le cadre réglementaire est déjà en place, soit enfin appliquée.

Malgré tout, l’électricité subit une régulation, consistant à lui imposer un revenu maximum autorisé (RMA), qui aurait pu avoir un sens si elle était complètement privatisée.

En effet, le fondement du RMA repose sur le principe cité plus haut.

La stratégie va alors consister à s’appuyer sur une évaluation des charges admissibles pour la définition d’un prix de revient normal, et autoriser une marge bénéficiaire ou réserve mais en la plafonnant, c’est-à dire en fixant le tarif pour limiter le chiffre d’affaires, de façon à ce que l’Opérateur n’ait plus comme moyen d’augmenter sa marge que la baisse de ses charges, donc en faisant des performances concrètes améliorant son rendement.

Dès lors, en tant que privé, désirant à priori, faire un maximum de marge bénéficiaire, l’Opérateur devrait s’atteler à s’organiser en conséquence pour maîtriser ses charges, et est alors obligé de faire tout son possible pour les faire baisser.

Ceci est logique quand l’Opérateur est privé. Mais si l’Opérateur est l’Etat, la motivation n’est plus d’actualité. Comment pourrait-on le motiver ou le sanctionner ?

Tout compte fait, le résultat est que l’économie sénégalaise est actuellement à ce jour mal réglée, car l’électricité et le téléphone ne jouent pas vraiment leur rôle de levier pour l’économie.

La croissance est de facto plombée, sans que les causes soient perceptibles, car elle est en partie mangée par ces deux secteurs.

Il conviendrait alors d’une autre méthode de régulation jouant sur une motivation liée à la baisse des charges ainsi que des pertes techniques et non techniques.

Pour ce faire, il serait utile d’abord de déceler le prix de revient unitaire réel théorique, aussi bien pour le téléphone que l’électricité, et de fixer des marges de réserve ne devant pas en dépasser un certain pourcentage, avec un mécanisme de motivation basé sur l’amélioration du rendement.

A propos de la TVA : jouerait-elle vraiment son rôle de levier économique ?

La TVA serait-elle mal connue ?

Beaucoup d’Etats l’utilisent pour remplir autant que possible les caisses du Trésor, comme faisant feu de tout bois, surtout les états africains, alors que ce rôle n’est pas vraiment exclusivement celui de la TVA.

Cette taxe est destinée à veiller sur une bonne structure de l’économie.

D’ailleurs, même les droits de douane ont le même rôle.

La TVA est la Taxe sur la Valeur Ajoutée.

Qu’est-ce qu’une valeur ajoutée ?

Eh bien si l’on prend l’exemple du menuisier qui achète un tronc d’arbre chez le bûcheron, l’équarrie, et fabrique avec une table , on peut dire qu’il lui a donné une valeur qui augmente son coût. (Bien entendu, il faut tenir compte de la préservation de la forêt en plantant). En s’enrichissant de cette valeur ajoutée, ce menuisier a en même temps enrichi le pays. Il a introduit une valeur ajoutée dans le pays. En réalité, il a fait de la croissance et a augmenté le PIB du pays. Si l’on estime cette valeur monétairement, le pays a alors le droit d’augmenter sa masse monétaire d’un montant égal, sans inflation, ceci étant valable tant que la table existera.

Par contre, le commerçant qui achète une table importée, pour la revendre en l’état dans le pays, ne lui a pas donné de valeur. Il n’a pas augmenté la valeur ajoutée du pays.

L’on peut constater d’ailleurs que ce menuisier s’est donné du travail, et en a également créé pour le commerçant qui va vendre la table, sans compter ceux qui l’on aidé à la fabriquer.

Si beaucoup de gens faisaient comme lui dans d’autres domaines comme l’agriculture, la pêche, l’élevage, et les mines, il y aurait une vraie croissance dans le pays et beaucoup d’emplois.

C’est la raison pour laquelle, pour encourager cette croissance, la TVA va constituer un outil précieux.

La table de ce menuisier fera l’objet d’une TVA nulle ou presque. Tandis que la table de ce commerçant va faire l’objet d’une TVA à un taux élevé, assez dissuasif pour le pousser à étendre ses activités dans la création de valeur ajoutée.  Une stratification des taux sera faite entre les extrêmes.

Cette TVA doit ainsi  jouer un rôle de levier, cherchant à amener la population à créer de la valeur ajoutée, et par conséquent des emplois dans le pays. En effet, ceci constitue un moyen beaucoup plus pragmatique pour pousser les gens à entreprendre, et donc lutter réellement contre le chômage.

Ceci doit être bien compris, avec une bonne information de la population, de façon à tendre vers une économie du pays bien structurée. Dès lors, les activités pourraient se développer d’une manière harmonieuse et converger vers une vraie croissance du PIB.

On comprend alors mal le fait que certains pays africains aillent jusqu’à uniformiser cette TVA, dans toute une communauté, en appliquant un taux quasi unique, sans distinction, sur tous les produits.

Celui qui crée de la valeur ajoutée, devrait-il être apprécié de la même façon que celui qui n’en crée pas ?

Cette TVA aurait-elle alors un sens ? Pourrait-elle alors jouer le rôle de levier qui lui est dévolu ?

Quant aux droits de douane, ils jouent le même rôle en essayant de dissuader ceux qui se contentent d’importer des produits finis de l’étranger, et en favorisant ceux qui augmentent la production interne du pays par la fabrication et l’exportation, ce qui devrait favoriser une balance des paiements évoluant positivement.

Les caisses du Trésor seraient alors durablement et solidement mieux remplies, car les activités internes vont pouvoir grossir harmonieusement, dans une bonne solidarité économique, et de ce fait, enrichir aussi bien l’Etat que la population, qui aura suffisamment de revenus pour payer ensuite l’impôt. Car il convient de savoir que c’est la population qui alimente l’Etat. Dès que la population s’appauvrit, l’Etat risque de faire également pareil, ce qui pourrait pousser ce dernier à dépendre forcément de l’extérieur, avec des dettes pénibles, dans une spirale dont il sera difficile de se départir.

Autant donc penser à bâtir une économie bien structurée, avec une TVA qui joue un vrai rôle de levier, pour la création de valeur ajoutée et d’emplois.

Apropos de Croissance & Structure économique

On parle souvent de croissance en faisant allusion au PIB (Produit Intérieur Brut), comme s’il suffisait tout simplement de tabler sur un chiffre et d’attendre le résultat, après s’être contenté de quelques actions. D’ailleurs, il conviendrait de donner une signification à cette croissance qui devrait avoir un impact bénéfique pour la population. Ne ferait-on pas mieux de traduire cette croissance par cet impact ?

Or, il y a de ces structures économiques, où la génération d’une croissance profitable à la population ne saurait résulter que d’une utopie, à moins de constituer une simple espérance. Continuer la lecture de Apropos de Croissance & Structure économique

Leviers Economiques et Facteurs de production

Qu’est-ce qu’un levier ?

Le terme est mécanique. Physiquement, pour soulever une grande force, il faut lui appliquer une force plus grande. Cela est évident, à priori.

Mais grâce à un levier, qui est un outil mécanique, on peut lui appliquer une force plus faible et la soulever sans difficulté.

Plus la force à appliquer avec le levier sera faible, pour soulever cette grande force, plus le levier sera performant. Ceux qui ont appris de la physique au lycée le savent.

Eh bien, il y a une analogie en économie.

L’exemple le plus simple est que vous pouvez vendre un produit à un certain prix, et obtenir un certain chiffre d’affaire, en en écoulant une certaine quantité. Mais il se peut qu’en baissant le prix, tout en veillant à ce que votre marge soit toujours positive, vous écouliez une quantité plus élevée dont le chiffre d’affaire sera plus élevé que dans le premier cas. Vous avez ainsi permis à vos anciens acquéreurs de mieux s’équiper (en pouvant acheter plus), et à une autre catégorie qui ne pouvait acheter avec l’ancien prix, de le faire avec le nouveau prix.

Eh bien, vous avez fait usage de ce levier qu’est la baisse de votre prix unitaire.

Mais on peut observer le phénomène sur un plan beaucoup vaste, à savoir au plan macro-économique, et de manière indirecte.

Il convient de savoir que dans les produits objet de transaction dans un pays, il y en a qui produisent de la richesse et d’autres qui en consomment. Parmi ces derniers, il y a ceux qu’on appelle des facteurs de production. Pourquoi ? Parce qu’ils constituent des ingrédients indispensables qui permettent aux autres secteurs de fonctionner. C’est le cas de l’électricité, du téléphone, de l’eau, des hydrocarbures, du transport de masse, etc.…, et maintenant de l’internet. Ces éléments ne peuvent manquer dans un pays, même si on doit les importer. Certaines taxes font aussi partie des facteurs de production.

Quand le coût de ces facteurs de production baisse, l’entrepreneur producteur de richesses devient plus courageux et produit plus.  A titre d’exemple, un entrepreneur évoluant dans la pêche, et devant conserver ses poissons, peut augmenter son stock, pour l’exportation, suite à une baisse de l’électricité. De même, celui qui évolue dans le plastique peut aussi augmenter sa production d’ustensiles (bassines, seaux, etc. …) pour l’export. Il peut toucher d’autres couches de la population locale, moins favorisées. L’entrepreneur peut même être amené à augmenter ses moyens de production. Ceci entraîne de nouveaux emplois et augmente le PIB (Produit Intérieur Brut) qui, en principe, mesure l’enrichissement du pays.

De même, l’entrepreneur aspirant qui avait peur d’entrer dans le système, faute de moyens suffisants, va aussi avoir le courage de s’en mêler, ce qui, à la longue, fait que le PIB va beaucoup augmenter. On peut, par une vue de l’esprit, percevoir le schéma de fonctionnement de ce système, qui évolue en inverse. En principe, quand les facteurs de production baissent, le PIB augmente. A l’opposé, quand les facteurs de production augmentent leurs coûts, on peut s’attendre à une baisse du PIB ou à des difficultés. Car, des entrepreneurs peuvent être amenés à se décourager et à fermer. Bien entendu, la fonction n’est pas absolument linéaire, et doit faire l’objet d’une surveillance ; et il convient de veiller à ce qu’il n’y ait pas de gaspillage.

Eh bien voilà donc que la baisse des facteurs de production constitue un levier puissant pour le développement économique d’un pays.

Ceci est connu depuis longtemps, à priori, depuis la fin de la deuxième guerre mondiale. Les sortants de cette guerre ont ainsi connu un développement fulgurant, que le plan Marshall tout court n’aurait pas permis. Ils l’ont peut-être découvert en remarquant l’importance des moyens logistiques dont ils avaient souvent besoin à l’époque, et qui coïncident avec ces facteurs de production.

On peut constater que ces facteurs de production sont en général des utilités publiques. C’est-à-dire des produits ou services dont toute la population a besoin, et à priori, de manière indispensable, pour participer au développement économique du pays. Ce sont des armes pour le développement. C’est ainsi que des législateurs, vrais hommes d’état, iront même jusqu’à instituer que faire des bénéfices sur de tels éléments est immoral. Toutefois, des réserves pour aléas pourront être tolérées.

Ainsi, l’efficacité de ce levier a été poussée au point que ces facteurs de production devaient être servis à la population au moindre coût. Mieux, certains étaient même subventionnés.

L’on constatera alors, qu’en moins de quinze ans, ces pays, auparavant meurtris par la guerre, ont rattrapé leur retard.

Mais cela semble oublié, suite à ce vaste phénomène de désolidarisation et de dispersion des secteurs économiques, où l’on prône une privatisation aveugle, étrangère en plus,  donnant lieu à une atmosphère de turbulence où tout le monde semble perdre le nord. Chacun revendique une croissance que la population ne sent pas vraiment sur son niveau de vie.

Il est donc question d’un réexamen de la situation, pour mieux percevoir les disfonctionnements, et mieux s’organiser en vue d’une meilleure restructuration de l’économie.