Pour une politique énergétique mieux adaptée au respect d’un environnement climatique sain

On se plaint beaucoup aujourd’hui des effets du changement climatique qui s’opère sous nos yeux, plutôt impuissant, parce qu’incapable d’un consensus pour une politique énergétique cohérente adaptée. Parce qu’aussi, mu par un égoïsme qui ne s’intéresse qu’à des intérêts propres.

C’est ainsi que l’énergie solaire dont la science et la technique ont longtemps été détenues par des communautés non assez dotées en rayonnement solaire, a mis du temps pour s’enrichir.

Aujourd’hui qu’elle le devient petit à petit, les balbutiements se manifestent encore par des hésitations pour une politique franche, devant mener vers une solution efficace.

Voilà que devant un tel contexte, l’Afrique se comporte comme une feuille, soumise plus ou moins au grès d’un vent, soufflant de tous les côtés. Et pourtant ses fils se réveillent petit à petit, mais assez gagnés par les séquelles d’un passé convainquant et puissant.

Cependant, il faudrait qu’elle sache qu’elle a beaucoup de chance, de changer la situation.

En effet, il convient de savoir que l’énergie solaire constitue un soulagement pour des pays ensoleillés comme l’Afrique, et que cette dernière devrait se mettre à l’œuvre pour son exploitation.

Dans le cas du Sénégal, on sait que depuis longtemps son développement a été plombé par une balance des paiements déficitaire, due essentiellement par une importation massive de produits pétroliers. La première politique qui devait enrayer cette situation avait été d’installer la SAR (Société Africaine de Raffinage), qui devait se charger d’importer le pétrole brut, et fabriquer les produits dérivés tels que l’essence, le gasoil, le fuel léger, le fuel lourd, etc.… . Et ceci devait se faire à moindre coût.

Mais voilà que cette politique, qui a été mal comprise par certains politiciens ayant, tout de même, une voix suivie, est aujourd’hui tombée à l’eau. C’est ainsi que la SAR est restée en léthargie, et l’on continue aujourd’hui à importer des produits pétroliers finis, et souvent de mauvaise qualité, comme si l’on ne voulait pas d’une amélioration de cette balance des paiements.

  • Est-ce de l’insouciance ?
  • Est-ce une politique voulue de ne pas favoriser le développement du Sénégal ?
  • Est-ce tout simplement de l’ignorance d’une économie mal dirigée ?
  • Est-ce aussi de l’égoïsme de politiciens dirigeants plutôt intéressés principalement par leur propre enrichissement ?

Les questions sont certainement multiples.

L’on devait peut-être se rendre compte que cette première politique devait non seulement être suivie, mais aussi complétée par une formation en métier du pétrole.

En effet, l’on pourra constater qu’un pays comme la France, qui n’a pas de pétrole dans son sous-sol, vend des produits finis à des pays africains, par le biais de sociétés comme Total, bien que celle-ci soit définie comme internationale.

L’on peut constater aussi qu’un pays comme le Congo, bien que riche en minerais de toute sorte, ne bénéficie pas assez de sa richesse.

  • Pourquoi ?
  • Ses fils ont-ils la formation requise ?
  • Qu’attendent-ils pour s’y mettre ?
  • L’Unité Africaine l’y a-t-il aidé ?

Aujourd’hui qu’on a découvert du pétrole au Sénégal, ceci ne devrait-il pas constituer une leçon ?

Mieux, on devrait aller au-delà. Le fait de s’accrocher sur le pétrole par son exploitation à outrance, devrait être dilué par le respect de l’environnement, en atténuant le caractère nocif de la pollution de ce dernier.

C’est ainsi que, doté par ailleurs d’un ensoleillement non négligeable, le Sénégal devrait éviter de se détourner d’une exploitation de l’énergie solaire, qui s’avère indispensable. On sait que cette exploitation serait quasi parfaite, si elle pouvait faire l’objet d’un stockage dans des batteries.

Celles-ci s’avérant chères, la porte ouverte vers une léthargie risque de s’ouvrir.

Il convient tout de même de faire un effort, de ne pas négliger ce potentiel solaire et de l’exploiter soigneusement, en parallèle avec le pétrole, qui devrait servir de moyen d’investissement pour une autosuffisance quasi-totale.

 

Ceci devrait se faire en trois étapes principales :

  1. Installer des usines de fabrique des batteries
  2. Installer des stations de recharge de batterie grâce au solaire
  3. Distribuer les batteries pour l’alimentation de nos diverses charges

Ceci pourrait ouvrir la porte à beaucoup de choses dont :

  • La fabrication de véhicules électriques, grues, genres fenwik, etc..
  • La fabrication de frigos mobiles
  • La fabrication de petits outillages électriques mobiles (perceuse, tournevis, etc…)
  • La fabrication de pompes solaires etc…
  • Etc…

MND

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