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Les routes en général

La transversale Fas Boye- Méckhé-BabaGarage-Bambey-Fatick-Foundiougne¬-Fimela-K Samaba Dia¬Djiffer pour libérer et lancer le commerce entre le Cadior, le Baol, le Sine, et le Saloum.

Transversale FasBoy Méckhé Baba Garage Bambey Fatick Foundiougne K Samba  Dia Djiffer pour lancer le commerce entre les habitants de ces zones
Transversale FasBoy Méckhé Baba Garage Bambey Fatick Foundiougne K Samba Dia Djiffer pour lancer le commerce entre les habitants de ces zones

La Route Méckhé BabaGarage Bambey Fatick daterait de l’époque coloniale (1943). Ne serait-il pas temps de concrétiser un tel projet ?

Un témoin comme le vieux Modou Kane plus connu dans son village de Sine Lèye Kane sous le nom Modou Abdou Ngoné Kane fera même remarquer que les responsables du projet à l’époque avaient pour noms Messieurs Mollet et Fouad.

Serigne Modou Kane Notable aux Parcelles assainies mandataire de plusieurs Khalifs Généraux de Touba à Dakar depuis Serigne Abdoul Ahad Mbacké.
Serigne Modou Kane, Notable aux Parcelles assainies mandataire de plusieurs Khalifs Généraux de Touba à Dakar depuis Serigne Abdoul Ahad Mbacké.

Selon lui, le projet n’avait pas manqué d’être marqué par une implication des chefs de Canton de l’époque tels que :

  • Baye Ndongo Fall chef de Canton de Baba Garage et keur Samba Kane
  • Ibra Déguène Diop chef de Canton de Koule Khandang
  • Massambe Arame Diop chef de Canton de Pékesse
  • Kouli chef de Canton de Niakhène
  • KonkoBa chef de Canton de Touba Toul

On peut noter que les premières routes étant faite de branchages, brindilles et de pailles, la main d’œuvre était quasi locale.

On peut penser que le colon réalisait ses voies de communication dans un but notamment commercial, en fonction de la situation des produits dont il avait besoin, tels que l’arachide à l’intérieur du pays, mais en informant certainement largement les autorités locales.

Mais au-delà de ces considérations, il convient de noter que cette route à beaucoup d’avantages.

Elle va desservir beaucoup de villages comme :

  • Keri
  • Touba kane
  • Darou seye
  • Sine Leye Kane
  • Gandek
  • Baba Garage ancien point de vente de l’arachide
  • Thièpe
  • Ndiom Gaye
  • etc..

Ces villages invisibles à partir des routes nationales vont pouvoir être accessibles et présenter leur production souvent insoupçonnée à des points de vente comme Méckhé, Bambey et  Fatick et y rencontrer des acheteurs.

Par ailleurs, si une ligne électrique Moyenne Tension dessert cette route jusqu’à Baba Garage, en alimentant en électricité les villages rencontrés, le développement économique et commercial n’en sera que mieux portant.

  • Une ville comme Méckhé va pouvoir renforcer son caractère marchand pour les produits des villages environnants. Elle pourra échanger ses chaussures avec des produits halieutiques du Sine et du Saloum. Un village comme Gandek qui semble-t-il, est spécialisé dans la culture de la pomme de terre va pouvoir être mieux connu.
  • Le village de Baba Garage, carrefour célèbre dans le temps, à la frontière du Cadior et du Baol, devenu inconnu par suite de son enclavement, va pouvoir exhiber sa notoriété d’ancien point de vente de l’arachide.
  • Une ville comme Fatick va également en profiter en pouvant échanger avec Méckhé, et pourquoi pas vendre dans sa région les chaussures faites dans cette ville. C’est ainsi que si on prolonge la route de Fatick à Joal et Djiffer à partir de l’embarcadère de Foundiougne, cela va permettre aux villages du Cadior et Baol, desservis par cette route d’être approvisionnés en produits halieutiques (frais ou secs), en échange de leurs produits propres, tels que les mangues et produits maraîchers.
  • De même, si on complète le projet par un pont entre Fatick et Foundiougne, la commercialisation des produits halieutiques pourra davantage connaître un essor.

    Ce pont devait être fait depuis longtemps pour une bonne intégration de  Foundiougne ainsi que d'une bonne partie du Saloum dans les échanges commerciaux du pays. Ce pont pourrait certainement être réalisé en BOOT.
    Ce pont devait être fait depuis longtemps pour une bonne intégration de Foundiougne ainsi que d’une bonne partie du Saloum dans les échanges commerciaux du pays. Ce pont pourrait certainement être réalisé en BOOT.

Fatick pourra devenir un centre d’échange et en profiter pour construire des chambres frigorifiques qui lui permettront de faire de la plus value sur ces produits qui pourront être vendus :

  • aux voyageurs empruntant la nationale 1 qui passe devant elle,
  • ainsi qu’à ceux qui vont sur la nationale 3 au niveau de Bambey
  • et également à ceux qui vont sur la nationale 2 au niveau de Méckhé.

Fatick aura aussi l’avantage d’être un véritable carrefour, lui permettant d’héberger des voyageurs voulant aller sur la côte sud pour chercher des produits halieutiques secs (poissons fumés, coquillages, etc … ) et retourner pour les vendre :

  • à Bambey sur la nationale 3 et pourquoi pas jusqu’à Diourbel et Touba.
  • Et à Méckhé sur la nationale 2

De même, Bambey et Méckhé vont pouvoir renforcer leur état de carrefour et pouvoir se doter de chambres froides.

Il en sera de même pour Baba Garage qui, en tant qu’ancien carrefour, va pouvoir renaître et desservir les villages environnants.

Si l’on fait la jonction Méckhé-FasBoye-Mboro, l’approvisionnement en poisson de la zone Cayorienne de Méckhé va pouvoir être renforcé. De même, les mangues et produits maraîchers de Mboro pourront être distribués dans le marché de Méckhé et à Fatick.

Ainsi, les populations du Cayor, du Baol, du Sine et du Saloum vont pouvoir se rapprocher davantage et intensifier leurs échanges commerciaux, ce qui aura certainement une répercussion sur la balance des paiements du pays.

Il convient enfin de noter que cette longue route est déjà faite en partie. Les tronçons suivants sont déjà réalisés :

  • Bambey-Fatick
  • Fatick – Embarcadère de Foundiougne

Donc, il ne resterait plus à faire que les tronçons :

  • Méckhé-Baba Garage-Bambey
  • Embarcadère de Foundiougne-Fimela-Keur Samba Dia-Djiffer

Pour renforcer la mobilité dans la zone, il conviendrait de faire également les tronçons suivants :

  • Baba Garage Embranchement Dinguiraye-Thilmakha
  • Baba Garage-Touba Toul

Dans la foulée, le bitumage de la route entre Joal et Djiffer sera d’un grand  apport.

Il serait important de bitumer la route Joal-Keur Samba Dia-Djiffer.
Il serait important de bitumer la route Joal-Keur Samba Dia-Djiffer.
Djiffer : cette presqu'île a abrité une mine de titane. On s'y approvisionne actuellement en produits halieutiques secs (poissons fumés, coquillages etc...).
Djiffer : cette presqu’île a abrité une mine de titane. On s’y approvisionne actuellement en produits halieutiques secs (poissons fumés, coquillages etc…).

Une telle mobilité ne devrait pas manquer de renforcer l’essor commercial de cette zone.

Les travaux de réfection de la route « Tally Ndiaga Mbaye » enfin débutés à Cambérène.

P08-05-15_13.03[1]En effet, les travaux de cette route qu’on attendait depuis 2014 viennent de débuter,  apparemment depuis ce 27 avril 2015.

Les engins ont commencé à gratter cette route en grande partie ensablée, découvrant la faible épaisseur de la couche bitumée de la première réalisation.

Quelle était l’épaisseur prévue par le contrat ?

Pourvu que, cette fois-ci, une épaisseur correcte ait été prévue dans le contrat et qu’elle fasse l’objet d’une réalisation effective, surveillée par un contrôle responsable. La maîtrise d’œuvre y veillera peut être.

Pourvu également que l’entretien soit prévu, pour que cette route puisse garder sa qualité de réception pendant longtemps, ainsi que toutes les autres routes.

Mais au-delà de tout cela, il conviendrait aussi que le chantier prenne en compte les désagréments qu’il peut causer à la population :

1.       A ceux qui passaient par cette route pour aller dans d’autres lieux

2.       A ceux qui habitent la zone et qui devraient continuer, malgré tout, à vaquer à leurs occupations et rejoindre leur domicile, à leur retour.

Si le chantier porte préjudice, eu égard à sa durée, à la mobilité de cette population, cela aurait un impact négatif que l’étude environnementale n’aurait peut être pas prévu, et que l’entrepreneur ne devrait pas négliger.

Dans de tels chantiers où une route assez longue est concernée en zone urbaine, (même si cela ne fait qu’environ 1 km),  il conviendrait d’aménager au niveau des intersections avec les rues transversales, des passages provisoires qui pourraient alors être empruntés suite aux éventuels contournements rendus nécessaires. Ces intersections pourraient même faire l’objet d’amorces pour le futur bitumage de ces voies transversales.

Il conviendrait également de mettre en place des signalisations préventives, évitant aux éventuels automobilistes de s’engouffrer dans des impasses.

D’une manière générale, l’imagination est requise pour des alternatifs permettant à la population de subir le moins de préjudice possible, pour un bon déroulement du projet dans son ensemble, eu égard à son environnement.

D’où l’importance des études environnementales, préalables à la mise en œuvre, qui devraient faire des recommandations dans ce sens, la poussière et le bruit n’étant pas les seuls inconvénients.

·         Est-ce que ces études ont été faites ?

·         A quoi elles ont servi ?

·         Sont-elles tout simplement gardées dans des tiroirs ?

Il est important de savoir que les études d’impact environnemental ne servent pas uniquement à plaire au bailleur de fonds. Ces études concernent en général, trois aspects fondamentaux :

1.       L’aspect social sur les humains

2.       L’aspect flore et milieu naturel

3.       L’aspect faune

Les impacts relatifs à ces différents aspects doivent faire l’objet d’une analyse, ainsi que d’une proposition de solution atténuant autant que possible leurs caractères négatifs, pendant et après le chantier.

Bien entendu, eu égard au fait que ce chantier se trouve en zone urbaine, c’est le premier aspect qui prédominerait.

Note : Les travaux sont en fait terminés avant la cérémonie de commémoration de ce 135 ème Appel de Seydina Limamou Laye, ce mardi 19 mai 2015.
Une performance pour l’Entrepreneur dans le respect des délais. En fait, on pensait que les travaux devaient attendre cette cérémonie pour ne pas perturber la mobilité de la population pendant cette période.

Finalement la disponibilité de cette route avant cette date a été d’un grand apport.

La nouvelle route a fait l’objet de la satisfaction de la population

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On peut penser que le pavage des trottoirs va suivre.

Il convient également que la Mairie s’approprie l’entretien de cette route en le confiant aux jeunes du quartier, en les aidant à s’équiper du matériel nécessaire.

Par ailleurs, les voies transversales auraient pu faire l’objet d’amorces sur quelques mètres. On peut également espérer que la couche bitumée respecte l’épaisseur prévu au contrat. Une vérification édifierait. Enfin il est à souhaiter que les grilles d’évacuation des eaux de pluie soient suffisamment efficaces quand l’hivernage se présentera.
Note : Malheureusement, ce qui était redouté est arrivé.

Les Assurances pour automobiles, ne devraient-elles pas s’impliquer dans la sécurité routière ?

Les assurances pour automobiles sont obligatoires.

Pourquoi ?

En effet, les risques d’accident sont toujours là. Dans un tel contexte où quelqu’un peut faire subir à un autre un préjudice, il serait souhaitable qu’il puisse y avoir réparation.

Compte tenu de tout cela, un système d’assurance pour automobiles, qui s’engage pour permettre à chacun de pouvoir répondre à une telle situation, est naturellement bienvenu.

Comment fonctionne l’assurance ?

Eh bien, une assurance fonctionne avec la cotisation des clients tout simplement. Ceux-ci y déposent à priori, périodiquement des sommes qui forment une masse d’argent à partir de laquelle, les agents de cette assurance puiseront leurs frais de fonctionnement, mais également une réserve pour aléas, utilisable en cas de sinistre survenant auprès d’un client, en tablant sur le fait que la probabilité correspondante sera faible.

Compte tenu de cela, les assurances devraient beaucoup faire preuve de diligence, pour réparer les sinistres des clients concernés. Cependant, il est difficile d’être satisfait quand on est confronté à un pareil cas. Il est donc temps que ces assurances revoient leur stratégie pour mieux répondre aux besoins pour lesquels on a institué leur existence, en rendant obligatoire une souscription à leurs prestations.

Ce caractère obligatoire, qui fait qu’on cherche à ne pas avoir affaire aux agents de police ou de gendarmerie chargé du contrôle de la circulation routière, ne devrait guère constituer une source d’argent facile. Et ceci est renforcé par le fait que quand on quitte une assurance sans y avoir commis un quelconque sinistre, on le fait les mains vides, sans aucune ristourne, si ce n’est une baisse de cotisation appelée bonus, sans importance significative, et dont on peut bénéficier, à l’état de client actif.

Il serait donc bon que ces assurances sachent qu’elles ont des obligations assez nombreuses que beaucoup ignorent, mais qui sont effectives. Il conviendrait qu’elles s’acquittent d’un devoir d’intervention donnant satisfaction à leurs clients, pour mériter qu’on leur confie des sommes d’argent importantes. Par ailleurs, au lieu de se contenter d’arguments pour payer le moins possible en cas de sinistre, ne feraient-elles pas mieux de s’investir pour qu’il y ait le moins de sinistres possibles.

En effet, il serait tout à fait normal qu’un cabinet d’assurance se lève pour alerter les autorités étatiques sur une dégradation de la route pouvant entraîner un accident, ou sur une mauvaise signalisation routière. Mieux, une assurance pourrait même aller jusqu’à proposer des signalisations routières dans un endroit jugé opportun, et donner son avis sur la qualité de la sécurité routière, que ce soit sur une route en projet, ou une route existante.

Peut être que si ce rôle était joué, on verrait moins de routes dégradées, et moins d’accidents.

Il conviendrait donc qu’elles fassent preuve de compréhension et par conséquent de diligence.

En effet, elles ne devraient pas ignorer que le rôle d’assurance peut être joué par les automobilistes eux-mêmes, qui peuvent s’organiser en mutuelle pour disposer d’une réserve leur permettant de s’acquitter de cette tâche.

Dans ce cas, s’il n’y a pas de sinistre, leur réserve s’enrichit et reste leur propriété. Ils peuvent, à la longue, se doter d’un capital suffisant pour leur permettre :

  • De disposer de garages pour les dégâts matériels
  • D’hôpitaux pour les soins nécessaires aux accidentés
  • De moyens d’intervention rapides en cas d’accident, comme des ambulances héliportées et autres.

Ils pourront ainsi s’organiser pour être en relation avec la météo pour alerter sur les routes pouvant être source de danger, et saisir les autorités étatiques en cas de besoin.

Une assurance doit vraisemblablement veiller sur la sécurité de ses abonnés avant, pendant et après un éventuel sinistre.

 

L’entretien de nos routes pourrait être une réelle source d’emplois pour nos jeunes

Un entretien est forcément nécessaire pour qu'une route garde toujours un état acceptable.
Un entretien est forcément nécessaire pour qu’une route garde toujours un état acceptable.

On nous a souvent habitués à croire qu’on pouvait réaliser des équipements sans entretien. Ceci constitue une idée que certains entrepreneurs ont pratiquement réussi à installer en Afrique. Ce qui peut détourner un non averti de l’idée de programmer un quelconque entretien, jusqu’à la dégradation irrémédiable de l’équipement.

Or, tout expert digne de ce nom doit savoir qu’un équipement sans entretien n’existe pas.

Tout équipement nouveau doit être accompagné d’un entretien pour l’assurance d’un usage satisfaisant et durable. Toutefois, compte tenu de la qualité de réalisation, la part de l’entretien peut être faible.

Et il reste entendu qu’il existe un entretien programmé, ainsi qu’un entretien aléatoire. Le premier est destiné à augmenter la disponibilité de l’équipement pour un usage permanent, tandis que le deuxième fait suite à une indisponibilité survenue inopinément.  Il convient de veiller à assurer les deux types, pour que l’équipement puisse servir pendant longtemps, avec satisfaction.

Un chantier de réparation de route
Un chantier de réparation de route

S’agissant de routes, le manque de surveillance pour déceler les points faibles, ainsi que la négligence de certains défauts mineurs, apparaissant suite à de mauvaises manœuvres de la part de certains conducteurs ou des intempéries, peut donner lieu à des nids de poule et à de grands trous gênants. Ceci peut entraîner :

  • Une rapide dégradation de nos véhicules occasionnant une importation des pièces de rechange pouvant peser sur notre balance des paiements,
  • Une perte de temps pendant lequel on aurait du travailler, et qu’on va consacrer à une visite chez le mécanicien.
  • Un ralentissement de la mobilité de la population dans ses activités économiques et sociales.
  • Des risques d’accident entre véhicules cherchant à éviter ces trous.

Par conséquent, faire en sorte qu’il n’y ait plus de nids de poule ou autres défauts similaires sur la route, constitue un levier pour le développement économique du pays.

Or, il s’agit d’un travail qui peut bien contribuer à baisser le chômage des jeunes du pays.

Pour ce faire, au lieu de se constituer en ASC pour ne se consacrer pratiquement qu’aux  « navétanes », les jeunes devront se constituer en GIE ou SARL en s’équipant du matériel suivant :

  • Un petit compacteur manuel

    Un mini compacteur de ce type ou similaire ferait l'affaire
    Un mini compacteur de ce type ou similaire ferait l’affaire
  • Des brouettes
  • Des pelles
  • ….
Mini compacteur pouvant être acquis entre $ 100 et 1000, visible sur le site Alibaba.com
Mini compacteur pouvant être acquis entre $ 100 et 1000, visible sur le site Alibaba.com

L’équipement pourra être complété par une camionnette à louer, (à défaut d’en disposer), pour se mobiliser sur les lieux avec le matériel, moyennant une sécurité assurée par les autorités de police ou de gendarmerie compétentes, avec tous les consommables nécessaires (béton, goudron etc.….).

Chaque mairie concernée devra recenser les routes qui  sont sous sa dépendance, et veiller à leur bon état, en s’armant d’un budget annuel forfaitaire, grâce auquel, elle devra assurer à ces jeunes une rémunération mensuelle leur permettant :

  • Un salaire mensuel convenable
  • L’amortissement du matériel
  • Une provision leur permettant de grandir.

Une part du budget devra servir à leur permettre d’avoir le financement du matériel nécessaire, et qu’ils pourront rembourser progressivement.

Dès l’apparition d’un nid de poule ou autre défaut pouvant s’aggraver, si petit soit-il, une équipe de jeunes pourra l’attaquer et l’éliminer aussitôt, de sorte que nos routes seront toujours en bon état de praticabilité.

Les grandes entreprises du secteur devront y apporter leur contribution en assurant la formation adéquate requise, pour une bonne qualité de l’exécution, en prenant ces jeunes en stage. A la limite, des anciens du secteur, disponibles, pourront s’occuper de leur encadrement sur le terrain.

Avec un tel système, les dégradations constatées sur nos routes pourront disparaître avec les avantages suivants :

  • Augmenter la mobilité urbaine
  • Baisser les taux d’accident en zone urbaine comme en rase campagne
  • Baisser efficacement le chômage des jeunes.

Il appartient donc aux maires de s’attaquer à ce projet, et aux jeunes chômeurs du pays de s’y intéresser.

Du nouveau à propos de nos routes : Début des travaux de réfection de l’axe reliant Croisement-Cambérène et Rond-Point La Case à Dakar

En effet, il est heureux de constater, depuis ce samedi 20/12/2014  que des travaux de réparation sont entamés, sur cet axe reliant le Croisement-Cambérène  et le rond-point de la Case.

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Le trafic est assez dense sur cette route qui reçoit les habitants des Parcelles assainies, mais également des cités Golf et même des Hamos et de Guédiawaye.

Il est donc intéressant d’apprendre que les travaux sont réalisés la nuit. Ce qui constitue une bonne idée.

Pourvu tout simplement que les travaux se terminent bien, soient de qualité, et concernent tous les trous, grands et petits. Il est évident que les petits trous ne doivent pas être négligés, car ce sont eux qui donnent lieu aux grands trous.

Par ailleurs, il est nécessaire de prendre une précaution au niveau de certaines zones inondables assez basses et très influencées par les eaux du cours d’eau traversant la route pour atteindre le site de l’ONAS,  surtout en hivernage. Il est clair qu’aucune route ne saurait survivre en servant de lit à l’eau. Donc faire en sorte que l’eau soit canalisée pour passer sous la route par un petit pont serait meilleur que de la laisser passer sur la route.

D’une manière générale, il est nécessaire de surélever la route, et de lui donner une forme relativement bombée, de façon à ce qu’elle ne constitue pas une rétention pour l’eau.

Félicitations et bonne continuation au responsable qui a pris cette initiative.

Note : les travaux sont déjà terminés en s’arrêtant sur les parties qui étaient vraiment défectueuses. Mais on aurait pu en profiter pour boucher tous les trous présents sur la partie restante, et faire la jonction (une centaine de mètres) entre un tronçon parallèle

Cette jonction A B faciliterait le contournement du marché eu égard à la densité de la circulation
Cette jonction A B faciliterait le contournement du marché eu égard à la densité de la circulation

goudronné permettant de contourner le marché par sa partie ouest et s’arrêtant juste devant le cours d’eau. (Cette jonction est visible sur l’image de Google earth ci-contre)

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A propos de nos routes : Mauvaise réalisation ou mauvais entretien ?

Beaucoup de routes sont actuellement dégradées dans Dakar et beaucoup d’autres villes du Sénégal. Le paradoxe est que cela ne semble préoccuper personne sinon ce conducteur qui tombe dessus, et qui semble l’oublier après.

  1. Y aurait-il un responsable chargé de surveiller l’état de ces routes et de les réparer ?
  2. Qui-est-ce responsable ?
  3. Est-il conscient de cette responsabilité ?
  4. Qui a réalisé cet investissement ?
  5. Pourquoi l’a-t-il réalisé ?
  6. Etait-ce pour dépenser simplement de l’argent ?
  7. N’est-ce pas qu’il s’agit d’un investissement qu’on a réalisé par ce qu’il était utile ?
  8. Ne l’est-il plus ?
  9. Cet investissement ne va –t-il pas vers un anéantissement ?
  10. Si cette utilité surgissait de nouveau, ne s’agirait-il pas d’un recommencement ?
  11. N’aurait-on pas fait mieux de l’entretenir ?
  12. Un pays qui a besoin de se développer et qui fait des investissements pour les regarder s’anéantir, comment pourrait-il atteindre son but ?
  13. Voilà des questions qui devraient nous interpeller tous.
  14. Et il y a des tas de routes dans cet état :
Ce véhicule taxi est obligé de se déporter sur gauche pour éviter ce grand trou. C'est sur l'axe entre Croisement Cambérène et Rond-Point La Case
Ce véhicule taxi est obligé de se déporter sur sa gauche pour éviter ce grand trou, au risque de faire face aux véhicules venant en sens inverse. C’est sur l’axe entre Croisement Cambérène et Rond-Point La Case.

Ce véhicule essaie de dévier ce grand trou sur la route. Il s'agit de l'axe entre Croisement Cambérène et RondPoint La Case

Ce véhicule essaie de dévier ce grand trou sur la route. Il s’agit encore de l’axe entre Croisement Cambérène et RondPoint La Case. Mais il y a du nouveau sur cet axe.

Sur la route bordant U16 aux Parcelles assainies, le manque d'intervention de l'ONAS s'en mêle.
Sur la route bordant U16 aux Parcelles assainies, le manque d’intervention de l’ONAS  s’en mêle (Photo prise le 14/11/2014).

A quand la Réfection de certaines routes à Cambérène ?

La route, appelée communément Tally Ndiaga Mbaye, qui a été construite au début des années  2000, a été une fierté des habitants du Quartier de Cambérène Islam.

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Les traces de bitume ont disparu par endroit laissant du sable faisant croire qu’il n’y avait jamais eu de route.

Mais voilà que depuis quelques années, cette route est par endroit méconnaissable. La  détérioration est telle que certains véhicules taxis ne souhaitent guère y être fréquents.

Et pourtant à l’époque, l’autorité avait menacé toute entreprise réalisant de mauvaises routes de sanctions exemplaires.

L’on sait bien qu’une bonne route facilite le transport des populations ainsi que la disponibilité des conducteurs à l’emprunter. Par conséquent, son mauvais état porte préjudice aux populations concernées, par une difficulté de déplacement, ce qui influe également sur les biens et services devant leur parvenir.

Il était question de refaire cette route depuis une réunion d’information qui semblait plutôt viser autre chose.

Les dispositions devaient être prises pour que cette route soit faite avant l’hivernage de 2014 alors que nous sommes actuellement en Novembre, sans qu’un engin y ait soulevé de la poussière.

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L’Entrepreneur chargé d’y réaliser des grilles réceptrices des eaux de pluie semble y avoir oublié ce matériel. Où est-il ? Où est le Maître d’Oeuvre ? Où est le Maître d’Ouvrage ?

Il semble que les travaux d’évacuation des eaux pluviales, au niveau du  jardin d’enfants, devaient constituer un préalable. Ces travaux sont terminés depuis quelques temps après avoir indisposé la circulation un bon bout de temps. L’on constate même que l’entrepreneur semble y avoir oublié du matériel ressemblant à un moule et qui gêne encore la circulation. Pourtant ce matériel semble pouvoir encore servir. Si ce n’est pas le cas, les travaux auraient du normalement prévoir une remise en état de propreté des lieux.

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Voir ci-dessus.

Tout ceci résulte d’un manque de suivi aussi bien du côté du Maître d’œuvre que du côté de l’Entrepreneur.

Encore qu’il faut se poser la question de savoir si les travaux réalisés vont donner satisfaction, vu que, malgré les deux récepteurs qui y ont été réalisés, l’eau a stagné quelques mètres plus loin lors de cet hivernage de 2014, à un endroit où l’on pouvait s’attendre à un autre récepteur.

Pourvu que, lors de la réfection de la route, encore à ce jour attendue, il en soit pris compte pour que les eaux convergent vers les récepteurs réalisés.

Tout ceci contribue à convaincre la population sur le caractère aléatoire de ces promesses de nature plutôt politicienne, souvent servies en réponse d’attente, pour parer à une quelconque impatience.

Il est donc temps que les autorités chargées de réaliser de tels projets se mettent au travail pour ne pas attendre des périodes électorales pour s’adonner à de nouvelles promesses.

MND/17/11/2014