A propos d’Urbanisme

A propos d’Urbanisme

Les services de l’Urbanisme au Sénégal respectent-ils leurs obligations ?

 

      I.          Ne sont –ils pas chargés de veiller:

a.     à ce que  les maisons soient bien construites suivant des types appropriés dans chaque zone ?
b.    à ce que  les maisons soient bien construites suivant des normes de sécurité satisfaisantes, à savoir dans chaque zone les normes relatives aux matériaux à y mettre en œuvre sur les plans :
·       choix et dimensionnement des matériaux
·       dispositions à prendre telles que :
a/ enrobage déterminant l’épaisseur de la couche de béton couvrant le fer de l’extérieur, surtout en bordure de mer
  b/ dosage du ciment, du sable, du béton et de l’eau
  c/ épaisseur des poteaux et des poutres
    d/ etc.…

   II.       Ne sont –ils pas chargés de veiller :

a.     à ce que  les maisons soient bien alignées ?
Vue de Google Street V1.
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b.    à ce que  les espaces verts soient en harmonie avec les types de construction et bien disposés ?
Vue de Google Street V2.
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 III.          Ne sont –ils pas chargés de veiller :

a.     à ce que  les emprises soient respectées par rapport aux routes ?

b.    à ce que  l’assainissement des routes soit respecté en saisissant les autres services concernés ?

c.     à ce que  l’entretien des routes soit respecté ?

d.    à ce que  les lignes électriques et téléphoniques soient bien disposées et respectent les alignements de la zone ?

e.     à ce que  l’on évite de construire sous les lignes électriques et téléphoniques et que les arbres soient bien alignés et élagués si requis ?

f.      à ce que  l’on évite de construire dans les zones d’eau et que l’on prévoie leur évacuation en cas de crue ?

 IV.          Dans le cadre d’un bon fonctionnement de la cité :

 

Il conviendrait que ces services de l’urbanisme fassent l’effort de reconnaître leurs obligations et de les respecter, sans chercher à les fuir.

 

 

 

Un Raccourcis entre Pikine et Parcelles Assainies : Pourquoi pas ?

Voie de contournement entre Pikine et Cambérène – Parcelles Assainies

On peut constater les bienfaits du nouveau pont de l’embranchement de Keur Massar sur la route nationale, de même que celui de Thiaroye.

Pont Croisement Keur Massar
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Pont Poste Thiaroye
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En effet depuis la mise en service de ces ponts, on peut constater une réelle fluidité du trafic entre Mbao et l’entrée de Pikine.

Il convient donc de développer de tels projets.

Mais l’on constate que les véhicules de cette direction arrivent rapidement au croisement de Cambérène, et une fois à ce niveau, la souffrance revient, malgré tout l’artifice développé au  niveau de ce point.

 

Il constitue un vrai goulot d’étranglement. Ceci est du au fait qu’au niveau de ce point, certains véhicules provenant de la Patte d’Oie et désirant se rendre à Pikine sans emprunter l’autoroute à péage sont gênés par des véhicules provenant du quartier de Dalifort.

Les véhicules provenant de Cambérène et désirant se rendre à Pikine sont gênés par les véhicules provenant de la Patte d’Oie et par ceux venant de Dalifort, ainsi que ceux sortant de l’autoroute à péage.

Les véhicules provenant de Pikine et désirant se diriger vers la Patte d’Oie sont gênés par les véhicules provenant de Cambérène.

Les véhicules provenant de Pikine et désirant se rendre vers le Rond point de la Case sont obligés de faire la queue suite à l’étroitesse de la route et de l’espace disponible. C’est ainsi que ces derniers qui auraient pu continuer sans s’arrêter vont contribuer à gonfler le trafic, au niveau de ce rond-point.  Ceci est d’autant plus préoccupant que le tronçon entre Croisement Cambérène et Rond-point La Case est très sollicité aux heures de pointe (le matin (7h – 10h) et le soir (18h – 21h).

Un pont sur le rond-point Croisement Cambérène comme celui de Thiaroye ou de l’embranchement de Keur Massar aurait pu régler partiellement le problème en permettant aux véhicules venant de la Patte d’Oie pour se rendre à Pikine (et vice versa) de ne pas s’arrêter.

Une solution alternative provisoire ou en complément consisterait  en une voie de détour courte s’embranchant sur la nouvelle voie de contournement liant Pikine Khourounar et le nouveau palais de justice de Pikine pour permettre aux véhicules provenant de Pikine et désirant se rendre vers le Rond point de la Case d’y accéder sans passer par le croisement Cambérène. Le tracé est proposé sur la figure ci-dessous.

En effet, une voie s’embranchant sur cette voie de contournement avec un éventuel pont sur une partie de la zone d’eau du Technopole par le chemin le plus court pour atteindre le rond-point de la Case aurait pu désengorger le trafic sur le croisement de Cambérène.

Le tracé proposé est en blanc sur cette vue de Google Earth.

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Vos contributions à l’amélioration de cette idée seraient les bienvenues.

A propos des remises de courant après une coupure d’électricité

Très souvent, après une coupure de courant, à priori suite à un défaut, l’opérateur a tendance à s’empresser de procéder à une remise, pour minimiser l’énergie non distribuée, sans pour autant avoir toutes les assurances que le défaut a disparu. Ceci peut être à l’origine de plusieurs remises répétées sans succès.

Ceci est une pratique à éviter.

Il convient avant chaque remise de circonscrire ce qui a occasionné la coupure, de régler le problème de manière effective, avant de procéder à une remise.

En effet, ceci peut éviter une remise sur un défaut, ce qui ne fait que solliciter durement les équipements, particulièrement les câbles, lesquels vieillissent prématurément, et deviennent de plus en plus vulnérables, devenant ainsi le siège de beaucoup plus de risques d’interruptions non désirées, pour un service qui doit être assuré 24 heures sur 24. D’une manière générale, les équipements de production, de transport et de distribution qui injectent sur un défaut violent subissent aussi des dommages qui, à la longue, les rendent de plus en plus vulnérables ; ce qui de facto, détériore les performances qu’on aurait pu espérer sur l’énergie non distribuée.

Par ailleurs, il convient de savoir que ceci porte préjudice aussi à la clientèle.

Chez les clients domestiques, on pourra noter une prépondérance d’appareils frigorifiques. Ceux-ci ont la particularité de fonctionner avec un compresseur mu par un moteur électrique, lequel demande un courant de démarrage relativement important.

L’opérateur, pour faire face à toutes les puissances agrégées de ces moteurs, aura à augmenter la fréquence, pour réussir son démarrage. De plus, ce moteur devrait vaincre la force opposée au compresseur qui doit faire monter un gaz dans le circuit de l’évaporateur en vue d’y être détendu. Ce gaz, en général, lors d’une coupure aura tendance à ne plus s’acheminer vers l’évaporateur où, avant d’y arriver, une force importante l’attend dans le détendeur, mais plutôt à procéder à un retour vers le compresseur. Une remise du courant à cette phase met le moteur à rude épreuve, car devant supporter le compresseur qui doit faire face à ce gaz qui descend. Ceci peut endommager le moteur et par conséquent le compresseur, rendant ainsi le frigo hors d’usage.

Ce préjudice est dur pour le client, qui en général subit le risque de perdre sa provision, ainsi que des dépenses supplémentaires pour la réparation.

Quant aux clients industriels, qui sont en général équipés de beaucoup de moteurs, le problème est encore beaucoup plus difficile. Ils le connaissent bien en général et cherchent à y remédier.

Ils risquent un courant de démarrage important, augmentant leur puissance appelée, laquelle est source de pénalisation pécuniaire à leur encontre, alors que leur responsabilité n’est pas engagée.

Ceux qui seront équipés d’appareils de délestage, leur permettant de différer la remise de chaque moteur, seront plus chanceux.

Tandis que pour les autres, un délai de remise un peu plus long, serait nécessaire, le temps de leur permettre  de couper leurs appareils, et de les remettre un à un, après le retour du courant.

Tout ceci peut être source de frustration dans un système où doit régner la concorde entre les différents acteurs.

Il serait donc meilleur, pour l’opérateur distributeur d’électricité, de circonscrire d’abord l’origine de la coupure, d’y remédier effectivement, avant de procéder à une remise du courant.

Ceci est certes plus bénéfique pour le client, mais également pour cet opérateur.

En effet, la remise du courant pourrait être facilitée à ce dernier, si la charge est allégée, ce qui lui permettrait de ménager ainsi ses moyens de production.

Cet acte serait plus économique et plus patriotique.

Cependant, le spectre de la pénalisation de l’énergie non distribuée pousse certains agents à remettre le courant vaille que vaille, et le plus rapidement possible, sans se soucier des inconvénients susceptibles d’être engagés dans ce processus.

Une formation à leur adresse serait ainsi nécessaire.

Le meilleur moyen de minimiser l’énergie non distribuée, est de faire une bonne maintenance, passant par une bonne conduite et une bonne surveillance des équipements, en évitant de leur demander plus qu’ils ne peuvent. Pour satisfaire correctement la demande, il convient alors de s’équiper en conséquence, en prenant en compte les périodes de maintenance, afin d’assurer un service continu 24 heures sur 24.

 

Problématique du développement au SENEGAL et en AFRIQUE

Le développement est d’abord économique. C’est ensuite qu’il soutient l’aspect social grâce aux revenus obtenus.

Son premier objectif est donc d’enrichir le pays, tout en veillant à une répartition équitable des revenus.

D’où proviennent ces revenus ?

Eh bien des retombées du travail de la population tout simplement.

On pourra scinder ce travail en :

  • Fonctionnement de l’Etat
  • Infrastructures de base
  • Activités génératrices de revenus

Les infrastructures de base constituent des leviers importants grâce auxquels, les activités génératrices de revenus vont pouvoir se réaliser.

Elles sont réalisées par l’Etat, avec l’argent du contribuable, provenant de ces activités génératrices de revenus. Généralement, cela se fait par des emprunts extérieurs, que l’on remboursera graduellement, grâce à ces revenus, par l’aide des impôts et taxes.

L’Etat travaille pour la population. Son bon fonctionnement assure à cette dernière la sécurité et l’ordre. Il doit aussi lui assurer la santé et l’éducation.

Dès lors, la population, individuellement ou par collectivités, se trouve à l’aise pour réaliser les activités génératrices de revenus nécessaires. Ces dernières doivent être assez importantes, pour faire face, d’abord aux frais permettant de les accomplir, ensuite au fonctionnement de l’Etat, ainsi qu’au remboursement des infrastructures de base, pour enfin générer une marge, autrement dit une vraie croissance.

L’on peut donc constater que les activités génératrices de revenus sont les mamelles à partir desquelles se nourrissent l’Etat, les infrastructures de base, ainsi que la population elle-même.

Par conséquent, si elles sont insuffisantes pour faire face à ces obligations, le déficit risque d’être comblé par des dettes, ou tout simplement, se traduire par une pauvreté.

Et le Sénégal, à l’instar de tous les pays, aura l’obligation de faire face à ces impératifs. Mais il aura la particularité d’avoir régulièrement contracté beaucoup de prêts, depuis son indépendance, et souvent pour des infrastructures de base infructueuses, de même que pour un fonctionnement de son Etat. Ceci le met alors, face à une dette chronique, déjà assez colossale, en plus de ces obligations ci-dessus.

Dès lors, ne devrait-on pas étudier les causes de cette situation, particulièrement de cette dette grandissante ?

Mais l’on a toujours pensé à augmenter cette dernière, pour une croissance utopique, sans les préalables nécessaires. En effet, un prêt émanant de ces Bailleurs de fonds est difficilement gérable par un non averti.

Une autre vue sous un autre angle de l’économie consiste à examiner la balance des paiements, à savoir les exportations et les importations. Si depuis longtemps, le Sénégal fonde l’essentiel de son budget sur les taxes à l’importation, cette dernière ne saurait cesser d’être favorisée.

On verra que la Senelec (Société Nationale d’Electricité) pèsera sur la balance avec ses besoins en fuel.

Le gasoil des véhicules est en accroissement constant et renforce le déficit.

Le Sénégalais se voulant émancipé, est en général éduqué pour porter sa préférence sur des produits importés.

Les opérateurs téléphoniques privés prennent quotidiennement des mains de la population des sommes colossales qu’ils transfèrent à l’extérieur, à priori sans le recyclage interne, vital dans un tel secteur vorace en ressources économiques.

L’essentiel des entreprises, qui semblent faire de la croissance, se fonde sur des activités d’importation (farine de blé, riz, lait, produits manufacturés, pacotilles, etc.…).

C’est l’arachide qui faisait face à ces importations alors qu’elle est maintenant presque à l’abandon.

Le phosphate qui l’épaulait n’est plus.

Les activités génératrices de revenus exportatrices sont quasi inexistantes.

Cette situation est presque celle de la plupart des pays d’Afrique.

Heureusement que les émigrés font quelques rentrées qui peinent, parce que de plus en plus combattues, suite à l’aversion qu’ils rencontrent à la source.

Devant une telle situation, comment pourrait-on faire de la croissance ?

Cette croissance serait-elle celle des entreprises importatrices ?

 

Dans ce cas, la situation mériterait certainement d’être revue.

 

Pour une politique énergétique mieux adaptée au respect d’un environnement climatique sain

On se plaint beaucoup aujourd’hui des effets du changement climatique qui s’opère sous nos yeux, plutôt impuissant, parce qu’incapable d’un consensus pour une politique énergétique cohérente adaptée. Parce qu’aussi, mu par un égoïsme qui ne s’intéresse qu’à des intérêts propres.

C’est ainsi que l’énergie solaire dont la science et la technique ont longtemps été détenues par des communautés non assez dotées en rayonnement solaire, a mis du temps pour s’enrichir.

Aujourd’hui qu’elle le devient petit à petit, les balbutiements se manifestent encore par des hésitations pour une politique franche, devant mener vers une solution efficace.

Voilà que devant un tel contexte, l’Afrique se comporte comme une feuille, soumise plus ou moins au grès d’un vent, soufflant de tous les côtés. Et pourtant ses fils se réveillent petit à petit, mais assez gagnés par les séquelles d’un passé convainquant et puissant.

Cependant, il faudrait qu’elle sache qu’elle a beaucoup de chance, de changer la situation.

En effet, il convient de savoir que l’énergie solaire constitue un soulagement pour des pays ensoleillés comme l’Afrique, et que cette dernière devrait se mettre à l’œuvre pour son exploitation.

Dans le cas du Sénégal, on sait que depuis longtemps son développement a été plombé par une balance des paiements déficitaire, due essentiellement par une importation massive de produits pétroliers. La première politique qui devait enrayer cette situation avait été d’installer la SAR (Société Africaine de Raffinage), qui devait se charger d’importer le pétrole brut, et fabriquer les produits dérivés tels que l’essence, le gasoil, le fuel léger, le fuel lourd, etc.… . Et ceci devait se faire à moindre coût.

Mais voilà que cette politique, qui a été mal comprise par certains politiciens ayant, tout de même, une voix suivie, est aujourd’hui tombée à l’eau. C’est ainsi que la SAR est restée en léthargie, et l’on continue aujourd’hui à importer des produits pétroliers finis, et souvent de mauvaise qualité, comme si l’on ne voulait pas d’une amélioration de cette balance des paiements.

  • Est-ce de l’insouciance ?
  • Est-ce une politique voulue de ne pas favoriser le développement du Sénégal ?
  • Est-ce tout simplement de l’ignorance d’une économie mal dirigée ?
  • Est-ce aussi de l’égoïsme de politiciens dirigeants plutôt intéressés principalement par leur propre enrichissement ?

Les questions sont certainement multiples.

L’on devait peut-être se rendre compte que cette première politique devait non seulement être suivie, mais aussi complétée par une formation en métier du pétrole.

En effet, l’on pourra constater qu’un pays comme la France, qui n’a pas de pétrole dans son sous-sol, vend des produits finis à des pays africains, par le biais de sociétés comme Total, bien que celle-ci soit définie comme internationale.

L’on peut constater aussi qu’un pays comme le Congo, bien que riche en minerais de toute sorte, ne bénéficie pas assez de sa richesse.

  • Pourquoi ?
  • Ses fils ont-ils la formation requise ?
  • Qu’attendent-ils pour s’y mettre ?
  • L’Unité Africaine l’y a-t-il aidé ?

Aujourd’hui qu’on a découvert du pétrole au Sénégal, ceci ne devrait-il pas constituer une leçon ?

Mieux, on devrait aller au-delà. Le fait de s’accrocher sur le pétrole par son exploitation à outrance, devrait être dilué par le respect de l’environnement, en atténuant le caractère nocif de la pollution de ce dernier.

C’est ainsi que, doté par ailleurs d’un ensoleillement non négligeable, le Sénégal devrait éviter de se détourner d’une exploitation de l’énergie solaire, qui s’avère indispensable. On sait que cette exploitation serait quasi parfaite, si elle pouvait faire l’objet d’un stockage dans des batteries.

Celles-ci s’avérant chères, la porte ouverte vers une léthargie risque de s’ouvrir.

Il convient tout de même de faire un effort, de ne pas négliger ce potentiel solaire et de l’exploiter soigneusement, en parallèle avec le pétrole, qui devrait servir de moyen d’investissement pour une autosuffisance quasi-totale.

 

Ceci devrait se faire en trois étapes principales :

  1. Installer des usines de fabrique des batteries
  2. Installer des stations de recharge de batterie grâce au solaire
  3. Distribuer les batteries pour l’alimentation de nos diverses charges

Ceci pourrait ouvrir la porte à beaucoup de choses dont :

  • La fabrication de véhicules électriques, grues, genres fenwik, etc..
  • La fabrication de frigos mobiles
  • La fabrication de petits outillages électriques mobiles (perceuse, tournevis, etc…)
  • La fabrication de pompes solaires etc…
  • Etc…

MND